Alors j'ai pu voir l'espace infini
Oh liberté, ma chère amie, ta présence est abstraite
Vu que c'est dans ma tête que j'ai appris à te connaître
Oh liberté, imbibe mon encre et ne quitte plus mes pensée
...
Les yeux ouvert, l'horreur tente de me les crever mais le plus dur
Reste à venir le jour ou se sera trop tard
Ou la surveillance sera absolue et nos prénoms seront des codes barres
...
Les barrières sont dans nos crânes
on est seuls à pouvoir les virer, se libérer
En laissant notre coeur s'émouvoir
Trop portés sur l'extérieur
...
Et à force de vouloir être comme tout le monde
Peu sont quelqu'un en fin d'compte
On devient ce qu'on nous montre
Au lieu d'être c'qu'on est

Pourtant ce mode de vie fait mal mais on s'laisse cogner
On subit un monde qui nous dépasse
Et qui nous replie sur nous-mêmes en nous laissant des traces
Alors j'ferme les yeux pour ressentir la lueur
Pouvoir faire le vide en moi afin d'être réceptive au bonheur
Car changer le monde commence par se changer soi-même
Changer le monde commence par se changer soi-même
Changer le monde commence par se changer soi-même
Car changer le monde commence par se changer soi-même
Changer le monde commence par se changer soi-même
Changer le monde commence par se changer soi-même

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