Combien de résignation doit on subir pour dire un jour "j'ai conquis la raison" ?
Combien de frénétiques "tu me manques" avant de se glacer d'un fatale "un jour j'ai aimé" ?
Combien de fois se révolter avant de ne plus voir que l'immensité des murs ?
Combien d'échecs avant d'exécrer le désir ?
Combien de coup de gueule avant de se taire ?
Combien de folles passions avant de s'incliner devant l'ennui ?
Combien de fois vit-on avant de mourir ?
La réponse parait il est porté par le vent ...
lundi, janvier 18, 2010
Texte Recyclé
je disais quoi déja ? emprisonnée dans le bonheur d'un autre, dans les reves des autres, dans les envies d'autres.
Rêve d'un ailleurs, d'un sans fin, d'un passé éclipsé par un présent sans limite. D'un égoisme qui ne regarderait personne. Seule avec moi même, libre de mes pensées de mes actes ou de ma passivité.
Partir, partir d'elle, partir de lui, de eux, de ça, de tout.
La liberté seule et unique perpétuelle pensée; au dela de la conscience qui m'impose des horizons grillagés. Les horizons sont coupés par le son des désirs des Autres, voir plus loin, plus rien, juste moi, juste tout, paisible et reposée, loin du vacarme de vos pensées.

Rêve d'un ailleurs, d'un sans fin, d'un passé éclipsé par un présent sans limite. D'un égoisme qui ne regarderait personne. Seule avec moi même, libre de mes pensées de mes actes ou de ma passivité.
Partir, partir d'elle, partir de lui, de eux, de ça, de tout.
La liberté seule et unique perpétuelle pensée; au dela de la conscience qui m'impose des horizons grillagés. Les horizons sont coupés par le son des désirs des Autres, voir plus loin, plus rien, juste moi, juste tout, paisible et reposée, loin du vacarme de vos pensées.

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